A cinq minutes de la fin du match de barrage entre la France et l’Eire, j’avoue avoir brutalement changé de camp. Un traitre.
D’un coup, je me suis souvenu d’avoir passé mes meilleures vacances en Irlande quand j’avais 16 ans (et toutes mes dents). Je me suis rappelé cette jeune métis franco-asiatique, mon excitation d’alors, quand je pédalais derrière son petit cul. Et je me suis surpris à penser qu’il serait quand même pas mal de voir l’Irlande gagner ce match. Je n’ai pas le souvenir d’avoir vu un match aussi nul, misérable. A paquand j’avais la forme.rt les miens

