Andy Schleck est-il complètement con ou complètement dopé ?
Comment comprendre l’attitude d’Andy Schleck ?
L’espagnol Contador, sanctionné pour s’être dopé à l’insu de son plein gré à coup de steack aux hormones de croissance, Andy Schleck, son dauphin sur le tour 2010 (et par conséquent déclaré vainqueur sur tapis vert par l’UCI) apporte son soutien au coureur hibère : il parait que Contador est gentil !
Peut-être, mais être gentil ne constitue aucunement une excuse au dopage. On aurait compris qu’Andy Schleck éprouve une certaine rancoeur à l’égard d’un sportif qui l’avait privé, en trichant, d’une victoire à la régulière sur les routes du Tour. Mais non. Alors comment comprendre l’attitude attristée de Schleck ?
Tous dopés, tous solidaires
Le cyclisme n’a pas changé de visage après les affaires Festina de 98, et toutes celles qui ont suivi par la suite. Les moyennes sont toujours aussi conséquentes, les attitudes sur le vélo, la vélocité des coureurs sont identiques. Non, rien a changé. Pour tenir le rythme imposé par les compétitions et séduire les médias accros aux exploits surhumains qui « dopent » les audiences, le coureur n’a pas d’autre choix que le dopage organisé, médicalisé. Si Andy Schleck plaint l’ami Contador, c’est peut-être qu’il sait qu’il pourrait tout autant être sur le banc des accusés.
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